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10 juin 2008

Mami - le sommeil -

-La grande salle des fêtes
Ce jour-là, à l’école maternelle où l’on a passé la nuit.
Au milieu de la nuit, je me suis levée.
Tous les camarades dormaient.
J’ai vu mes maîtresses au clair de la lune.
J’ai entendu le son du ventilateur qui m’a donné une faible brise et m’a aidée à me rendormir.

-Le voyage de l’école
Une petite ampoule orange

-Chambre d’amie à Tatuno
Quand j’avais 21 ans, la fête chez les parents d’une amie où j’ai bu trop d’alcool.
J’ai été portée sur le dos de la toilette à la chambre d’amis à l’étage. Sur un futon, un drap en laine m’a recouverte doucement. J’ai eu sommeil tout de même, mon corps ne m’a pas pardonné de dormir. Sous la lumière, ma main a frissonné. Je n’ai pas pu contrôler mes réactions. Comme j’avais quitté mon fiancé 3 mois plus tôt, j’ai pleuré à cause de lui dont le souvenir était au fond de mon cœur. Mon amie m’a fait boire de l’eau et m’a consolée.
Le lendemain matin, je n’ai pas voulu descendre à l’étage où il y avait la famille d’amis.

-Une chambre de château en France
Une vieille poutre
Un épais rideau rouge

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10 juin 2008

Mami - Heureux comme un poisson dans l’eau -

Tes prunelles sont comme la mer qui est profonde et calme dans laquelle je veux me baigner.
Tes mains sont comme les feuilles d’érable qui sont grandes et fortes et que je veux embrasser.
Tes cheveux sont comme les plumes d’or qui sont douces et gentilles, celles de la couette avec laquelle je veux dormir.

Si tu étais ennuyeux comme la pluie, je te porterais un café pour écouter ta parole.
Si tu étais malheureux comme les pierres, je te promènerais.
Si tu n’avais rien à te mettre sous la dent, je pèlerais une pomme pour la partager avec toi.

Nous nageons dans le lac paisible avec toi.
Nous jouons à cache-cache dans la plante aquatique.
Nous dansons avec des bulles.

Heureux comme deux poisson dans l’eau.

10 juin 2008

Mami - la perle d'or -

Une petite maison en Provence, dont une chambre dans laquelle la lumière du soleil est entrée doucement pour réveiller une peintre.
Elle a préparé le petit-déjeuner  pour commencer ce jour. En battant un œuf pour faire une omelette au champignon, elle a chanté une chanson qui souhaite la paix.
Dans un jardin, elle a lu un livre d’une page du mur peint qu’elle avait peint, il y a 3ans. Quand elle a éternué, un oiseau a apparu devant d’elle, celui qui a les yeux d’or. Elle l’a cherché dans une encyclopédie. Comme cet oiseau est encore ignoré dans le monde entier, elle l’a appelé cet oiseau « la perle d’or ». Il a tourné trois fois autour d’elle comme pour signer son accord. Depuis lors sa vie avec la perle d’or a débuté.

9 juin 2008

monologue du garçon et du pain

Le monologue du garçon

J’ai faim.  J’ai faim.  Le premier morceau est le croûton, la meilleure partie du pain.  Le deuxieme morceau, je le baigne dans du lait.  Pour le troisième morceau... Ah, je me souviens qu’ il y a  de la confiture de cerise que ma mère a faite hier.  Elle pensait qu’elle avait réussi à la cacher dans l’armoire, mais je sais.  Elle n’aime pas que je mange la tartine du pain avec confiture : elle pense que j’en mets toujours trop sur ma tartine.  Elle m’a dit que si je mange beaucoup de confiture de cerise, un arbre va pousser dans mon estomac. Ça ne m’empêche pas d’en manger. C’ est bon. Heureusement, elle n’est pas à la maison aujourd’hui.  Je peux manger le pain comme je veux : la tartine de pain avec deux ou encore trois cuillers de confiture, pas de problème. Je suis le chef de la maison. 

Le monologue de la baguette

Ce garçon court en sautillant.  C’est incroyable.  Ah le vent me fait du bien, puisque le four était trop chaud. Il était 11 : 57 quand le garçon est entré chez  Monsieur Thomas, le boulanger.  Je me suis inquiété que personne ne me prenne et de finir en pain perdu demain matin, le petit dejeuner de Monsieur et Madame Thomas.  Je deteste être appelé pain perdu, c’est vrai que j’étais la dernière à sortir de four, et dernière dans l’armoire, mais je ne suis pas du pain perdu. M. Thomas travaille comme boulanger depuis 30 ans, son pére et son grand pére étaient boulangers  donc je suis fiére de son travail et de mon goût.  J’espère que ce garçon me mangera simplement et qu’ il va être content. 

9 juin 2008

Qui attend-elle? Jiao Lu

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Pourquoi la porte s’ouvre-t-elle  encore?

Qui attend-elle?

Peut-être une mère de mon âge attend ses enfants.

Peut-être un homme de mon âge attend un serment ancien

Nous attendons quelqu'un , mais en général je désespère de connaître un jour la raison de son départ

Comme les personnages de << En attendant Godot>>,le théâtre est écrité par Samuel Beckett. 

Deux hommes s'assoient dans les champs pour attendre Godot qu’ ils ne connaissent pas, ils ne savent même pas comment rencontrer Godot. Mais ils tiennent à attendre  jusqu'à  la fin.

Ouvrez la porte ,Peut-être le prochain voyageur est l'espérance que nous gardons au fond du cœur.

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8 juin 2008

en Provence

Je suis en Provence. Le paysage est beau,  il y a des arbres  qui sentent très bon. Je suis en train d’aller sur la plage.  Je m’arrête dans un petit village, cette place est très ancienne, il a deux mille ans, peut être plus, qui sait ? Ca me fait du  bien d’être en vacances, j’ai eu du temps horrible donc une petite pause, ca sera bien. Il y a beaucoup de murs peints dans le village, ils sont tellement beaux.  Je vois une belle femme dans la rue, elle est mince et elle a les cheveux noirs. Je la regarde mais elle m’ignore complètement.  C’est une caractéristique pour toutes les belles femmes ici.                             

J’ai décidé que je vais manger, je trouve un petit restaurant où il y a une belle vue.  Je prends un plat avec des champignons, j’adore les champignons. Mais il faut que je dise sans œuf parce que je suis allergique.  Dans ce village on voit des ruines partout, ce sont des ruines de l’antiquité. Je suis à l’aise  et le soleil brille. La lumière touche mes yeux avec plaisir. Je prends mon temps, je mange doucement. Finalement j’ai fini, une femme âgée dit que c’est pénible, qu’il fait presque trop chaud là ! Je dis que je suis d’accord juste pour être poli, mais en fait moi  j’aime bien la chaleur.  Après quelque temps, je continue mon petit voyage vers la mer. La terre est marron, je peux sentir la mer  là-bas, ça me donne la tranquillité, ça me donne une paix  parmi mes sentiments. Après cinq minutes j’arrive à destination, c’est juste moi et la mer maintenant.

« Là, tout n’est qu’ordre et beauté,

Luxe, calme et volupté »

Charles Baudelaire

   

8 juin 2008

La merveiulleuse enfance (un garcon avec la bagutte)

La merveilleuse enfance

Il était une fois où l’on courait partout quand le monde existait juste pour toi.

On vivait pour le week-end, on jouait sur les berges et traversait les ponts en riant.

Je voudrais rester là. Ici j’apprends plusieurs langues avec excellence.  Je ne crains pas l’avenir.

Je ris et continue ma vie avec la baguette que j’achète.

Je suis content parce que ma mère m’a donné de l’argent.

Il fait beau, je vais jouer avec mes bateaux.

Après une tasse de chocolat  chaud.

Je cours, je cours, j’aimerais bien revivre un autre jour comme aujourd’hui.

J’espère que vous êtes là-bas mes amis nous allons jouer jusqu'à la nuit.

Cours, je fuis le temps qui va passer vite, trop vite.

8 juin 2008

les lieux où jai dormi

Une fois, j’ai dormi chez mon grand-père maternel. Ce n’était pas chouette : normalement, quand je vais à la campagne, je dors toujours chez mes grands-parents paternels. C’est comme ca, c’est une tradition pour moi de rester avec les parents de mon père.

Mais cette fois je voulais faire une autre chose. Ca avait très bien commencé nous avions mangé un peu de tout et nous avions vu un film. Le film s’appelait La charge fantastique avec Errol Flynn. Á la fin de la soirée je me suis couché.  La chambre était grande, c’était une chambre pour deux personnes normalement. Dans cette chambre il n’y avait pas un lit,  il y en avait quatre. Mon grand-père a toujours été un peu différent. Donc c’était une grande chambre qui finalement était petite. Mon grand-père avait décidé de garder tous les lits s’il y avait des visiteurs et aussi il pensait que c’était dommage de les jeter.

L’intérieur n’était pas très moderne, c’était les années soixante ou soixante dix quand même.  (On était alors dans les années quatre-vingts dix). Dans la chambre il y avait aussi des affaires partout comme des couvertures, des draps et des tapis. J’étais dans un lieu où il avait mis tous ses affaires qu’il n’utilisait plus en fait.

J’essayais de dormir mais je n´arrivais pas.  Je tournais, je roulais et je changeais de position mais aucun effet. Et en plus mon grand-père ronflait dans la chambre à côté de moi. Donc c’était pénible.

Mais finalement j’ai réussi à dormir. Je ne me souviens plus comment. J’avais l’impression que j’étais un étranger cette nuit-là chez mon papi. Même aujourd’hui parfois, quand je suis chez mon grand-père au deuxième étage, je me sens un peu bizarre parce que d’après moi c’est  encore étrange.  Parfois ce n’est pas bien de changer une tradition.

Une autre fois, il y avait un voyage d’aventure avec mon équipe de handball. Nous avions pagayé pendant presque 7 heures pour aller dans une petite île. C’était en Suède. Quand nous sommes arrivés,  j’étais vraiment fatigué. Le voyage était horrible, moi je n’aime pas trop  l’eau en plus. On était tous vraiment épuisés, il y avait eu du vent toute la journée, le voyage qui normalement aurait dû durer deux heures avait été beaucoup plus long.

Il y a beaucoup d’arbres dans cette île et quelques espaces plutôt en plein air. On pouvait sentir les odeurs des arbres naturellement là-bas. C’est une odeur que j’aime bien. Cette senteur et l’air frais donnaient et donnent même aujourd’hui je crois un sommeil très agréable.  Je dormais vraiment facilement aussi grâce à la lassitude.

Je me suis réveillé tôt le matin. Il y avait du bruit : c’était des castors qui  mâchaient sur des arbres. On ne pouvait pas les voir mais le bruit était réellement clair. C’est la seule fois que j’ai entendu des castors comme ça et c’était une expérience très intéressante.

         

8 juin 2008

Josephine et Prud'hon

Le peintre Pierre-Paul Prud’hon était le peintre favori de la famille impériale.  Il était aussi le professeur de dessin de Joséphine.  La deuxième femme de Napoléon, Marie-Louise avait aussi employé Prud’hon. L´artiste est très  connu pour son tableau La justice et la vengeance. Des rumeurs  disaient aussi qu’il était amoureux de Joséphine. Prud’hon a peint un tableau d´elle nommé l´impératrice Joséphine. La scène se passe dans le parc de la Malmaison. C’était après le sacre de Napoléon  Bonaparte. Prud´hon était influencé par les peintres anglais qui aimaient les paysages comme décor.

Prud’hon peint avec plaisir dans le parc de la Malmaison, il réfléchit : Je vois une femme qui est belle, mais elle ne veut pas séduire le spectateur. Elle sait qu’elle est importante, c’est pour ca qu’elle a l’air un peu hautaine. Elle est assise dans un parc, il fait beau. Je crois qu’elle est contente. Elle aime bien qu´on lui apporte de l’attention et aussi apprécie son titre. Joséphine est une femme qui sait comment se comporter avec les gens qui ont de la puissance.  Elle était assez pauvre avant Napoléon, mais elle a réussi à survivre pendant et après la Révolution. C’est vraiment tranquille autour de nous.  J’espère qu’elle sera contente du résultat de mon tableau. Elle porte une robe qui est blanche comme elle. Elle est séduisante, ca c’est clair ! J’aime bien être ici avec elle en plein air, ca nous donne beaucoup de plaisir. Je lui donne sur la peinture un petit air d´Antiquité : Ca marche très bien en ce moment, je suis content.

A quoi elle pense ? Elle pense probablement à lui, le grand empereur qui en fait n´est qu´un petit homme.

8 juin 2008

Ma naissance

Ma naissance est un sujet que je ne connais pas trop.  Je suis né le cinq août 1985.  Mes parents qui déjà  avaient  une fille voulaient avoir un fils aussi. Heureusement,  ils avaient de la chance parce qu’ils ont reçu un garçon ce soir d´été.

Mon nom est devenu Erik Robert Hansson.  C’est un nom très suédois.  Erik, ça existe  depuis quand même, mille ans en Suède. C’est aussi un nom que mon grand-père paternel porte comme un deuxième nom comme moi.  Robert est un nom  qui m’a posé beaucoup de questions ici en France et des réactions humoristiques. Il faut que je dise la vérité. En Suède ce n’est pas  ancien comme en France mais ce n’est pas vraiment un nom  très populaire non plus. Au contraire, il n’y a personne qui  se moque de mon nom chez moi. En plus le nom Robert c’était le nom de mon arrière grand-père qui était irlandais. Mon nom de famille Hansson, c’est le nom de famille de mon père. Ma sœur voulait m’appeler Rosita à cause d’un cheval qu’elle aimait.  C’est bien qu’elle n´ai pas décidé, je préfère les prénoms que mes parents ont choisi.

Selon ma mère j’étais vraiment moche comme bébé.  Et en plus j’aimais beaucoup vomir. J’avais aussi les cheveux blonds comme beaucoup d’autres bébés au début dans mon pays. Je faisais 52 cm et je ressemblais beaucoup à mon père d’après ma grand-mère.

Il ne faisait pas beau ce jour-là. En fait il pleut souvent en Suède pendant  l’été, donc tout était normal dans mon anniversaire. J’avais  très faim, j’ai encore toujours faim. Certaines choses  ne changent jamais…

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